La fabuleuse histoire de l’hôpital du moyen âge à nos jours

70

De Jean-Noël Fabiani

Lecture 2018

Résumé : Comment  » l’hospice  » du Moyen Âge destiné à accueillir des pèlerins s’est transformé en un lieu où l’on a rassemblé des malades ? Comment faire la différence entre la  » petite  » et la  » grande  » vérole ? Comment la reine Victoria a accouché sans douleur ? Comment le viagra a été inventé ? Avec un goût prononcé pour l’anecdote et une maîtrise de l’art de la chute, le chirurgien et professeur Jean-Noël Fabiani raconte les grandes heures de l’hôpital et de la médecine française avec humour et érudition.

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Mon avis : J’ai découvert ce livre par hasard. Il m’a tout de suite attiré par son titre alléchant qui promettait des heures de bonheur à découvrir les origines de la médecine. Je me suis lancée dans cette lecture heureuse et plein d’espoir. J’attendais beaucoup de ce livre, de la façon dont l’auteur allait raconter toutes les anecdotes de la naissance de la médecine.

À mes yeux, ce livre est mal écrit. Je n’ai pas aimé la manière dont l’auteur tourne ses phrases et ce qu’elles reflètent. J’ai souvent eu l’impression que l’auteur portait un jugement ou était moqueur, je me trompe certainement, mais c’est la sensation que j’ai eu lors de ma lecture.

Je pense que la plume a beaucoup joué. Si le style ne convient pas au lecteur, difficile d’apprécier le contenu du roman. C’est ce qu’il s’est produit pour moi, j’ai trouvé cela lent et ennuyeux. J’aime l’Histoire et principalement celle qui touche aux domaines médicaux ou psychologiques et psychiatriques.

Il s’agit d’une question de goût. Je n’ai pas aimé sa plume et cela ne veut pas dire que tout lecteur aura le même ressenti que moi. Je pense que d’autres personnes peuvent prendront du plaisir à lire ce livre et le trouveront passionnant.

★★★★★★★★★★

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Epopées avaloniennes, tome 1 : Hérodias & le guerrier au linceul

69

De Sara Greem

Lecture 2018

Résumé : Voici l’histoire de la prêtresse-ovate Hérodias qui constitue une légende parmi les maints contes celtes écrits, imaginés ou juste inspirés des mystères d’Avalon. La mythologie celtique se mêle au récit d’une épopée qui modifia le cours de l’histoire.

Hérodias d’Athènes vit sur l’île d’Avalon, l’île sacrée protégée par ses brumes depuis bien avant la mort du roi Arthur, et gérée par le Conseil des Anciennes composé des Grandes Prêtresses Viviane, Morgane et Dana.

Mais depuis quelque temps, il semble que les brumes se désagrègent peu à peu, rendant l’île d’Avalon dangereusement visible à ses ennemis. Hérodias, qui a reçu l’appel de la grande Déesse et du dieu cornu, Cernunnos, afin qu’elle accomplisse sa destinée à travers la nuit rituelle de Beltane et devienne à son tour Grande Prêtresse, a des visions récurrentes d’horreur et de mort. Une guerre se prépare. Les chrétiens, désireux d’éradiquer tout type de religion païenne, usent de trahisons et de magie occulte à l’encontre des derniers adorateurs des dieux multiples.

Hérodias devra renforcer sa magie et ses pouvoirs pour la sauvegarde d’Avalon. Mais quel est le rôle exact que le destin lui réserve ? Et qui est le mystérieux guerrier au linceul que les dieux ont placé sur sa route ?

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Je remercie Sarah Greem pour l’envoi de son roman.

Mon avis : Les voix du dieu cornu et de la grande Déesse ont parlé. Hérodias a été désigné pour devenir la future Grande Prêtresse. Pour cela, elle doit accomplir un rituel sacré d’une nuit. Tout ceci semble beau et paisible mais la guerre entre les chrétiens et les autres religions approche. Hérodias montrera son vrai visage afin de rétablir la paix et soutenir son peuple.

Hérodias est une femme que j’ai trouvé espiègle. Tentée par l’interdit, elle n’hésite pas à désobéir. Elle m’a fait penser à Mulan des dessins animés Disney de nombreuses fois. Désignée et formée à un rôle « féminin », son désir d’aventures et de mener sa propre vie comme elle l’entend est grand. Sara Greem nous apporte une femme guerrière aux multiples talents. Kai est un personnage que j’ai bien aimé. Je l’ai trouvé tendre, attentionné, combatif. J’ai apprécié cet homme, ce qu’il était et ce qu’il a apporté à l’histoire. Lena, meilleure amie d’Hérodias était également sympathique. Cependant, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de personnages et il m’est arrivé de me perdre entre les noms et les rôles de chacun.

Le rythme de l’histoire est plutôt lent et j’admets qu’il m’est difficile d’imaginer une allure plus rapide dans un univers atypique et ancien comme celui-ci. Les mots ont un sens véritable, maniés avec précision et délicatesse. En revanche lors des grandes péripéties, tout s’accélérait et j’avais la sensation d’être dans un film. Je m’explique : une action et tout de suite derrière arrivait une autre action. J’ai adoré ces moments-là, je visualisais parfaitement tous les éléments dans ma tête sans m’arrêter, en rythme avec les péripéties. De plus, l’univers celtique offert par Sara Greem est parfait. Les noms des personnages, les peuples cités et le vocabulaire utilisé m’ont permis d’imaginer ce monde qui m’était inconnu.

Je suis surprise de cette lecture. J’ai tenté l’expérience car j’étais intriguée du contenu du livre et de cet univers mais j’avais tout de même quelques doutes. J’ai apprécié ce premier tome et particulièrement Hérodias qui, je trouve, met en valeur la puissance et le pouvoir des femmes. La guerre elle-même était intéressante mais ce n’est pas ce qui m’a le plus plu dans cette histoire. Je ressors heureuse de cette découverte même si ce monde n’est pas le mien.

★★★★★★★★★★

Contes choisis des Frères Grimm

68

De Jacob Grimm & Wilhelm Grimm

Lecture 2018

Résumé : Un ensemble des contes des frères Grimm: Le Chat Botté / Le valeureux Petit Tailleur / Le Lièvre et le Hérisson / Le petit Chaperon rouge / Le petite table, l’âne d’or et le bâton merveilleux (trois frères) / Blanche-Neige / Cendrillon / Petit Frère et petite Sœur / Petit Jean et petite Marguerite (Hansel et Gretel). Ces contes sont illustrés par Carl Offterdinger.

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Mon avis : Petit ou grand, le pays des contes intrigue toujours. Il est parfois bon de se replonger dans les histoires qui ont fait notre enfance. Au programme : Blanche-Neige, Le Chat Botté, Le lièvre et le hérisson et bien d’autres.

Il s’agit des vraies versions des contes, les originales. Oubliez les revisites plus légères et plus digestes pour les enfants, ici sont écrits les vrais mots des Frères Grimm. J’avais hâte de me plonger dans ce livre, espérant retrouver mon âme d’enfant. Malheureusement, le vocabulaire étant assez ancien, je n’ai pas trouvé le plaisir que j’avais étant petite de découvrir des contes. Il faut dire également que je n’avais pas la tête à lire, cela a très sans doute influencé mes opinions sur cette lecture.

J’ai bien apprécié le conte de Le vaillant petit tailleur que j’ai trouvé ingénieux et rusé, Blanche-Neige également. Certains autres ne m’ont fait ni chaud ni froid. À vrai dire, je pense que la qualité principale de ce livre est la beauté des illustrations et du livre et non le contenu lui-même. Effectivement, pour un lecteur adorant les contes originaux, il trouvera son compte. Je pense que j’en attendais plus, un retour en enfance que je n’ai pas eu.

★★★★★★★★★★

Une si jolie petite fille : Les crimes de Mary Bell

67

De Gitta Sereny

Lecture 2018

Résumé : En 1968, à Newcastle, une fillette de 11 ans assassine deux enfants de 3 et 4 ans. Considérée par toute la Grande-Bretagne comme un être démoniaque, la petite fille, vive, jolie, exceptionnellement intelligente, est jugée comme une adulte et emprisonnée.
Près de trente ans plus tard, alors que, sortie de prison à sa majorité, mère de famille, Mary essaie de refaire sa vie, Gitta Sereny la retrouve et la convainc de rouvrir avec elle, dans de longs entretiens, le dossier de ses crimes. Toute la vie de Mary défile. Elle la revit à mesure, plonge dans les semaines qui ont conduit à la tragédie, puis dans ses années de captivité, raconte cette histoire qui est aussi l’histoire d’une lente reconstruction, d’une sortie progressive de l’horreur – celle dont elle s’est rendue coupable et celle dans laquelle sa mère l’avait plongée dès sa petite enfance, ce cauchemar que Mary, arrivée au bout d’elle-même, pourra enfin regarder en face. Peut-on affronter sa propre monstruosité ? Comment pardonner, comment se pardonner ? Qu’est-ce que la nature humaine, qu’apprend-on à son sujet au travers des êtres terribles qui semblent l’avoir un jour trahie ? Gitta Sereny porte à son degré d’incandescence l’obsession de la vérité, et fait d’Une si jolie petite fille un grand livre sur le mal et la rédemption, d’une force et d’une profondeur qui donnent le vertige.

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Mon avis : Il s’agit d’une histoire réelle. En 1968, Mary Bell assassine deux petits garçons. Cette histoire a fait parler d’elle, jusqu’à nommer Mary Bell comme un monstre, une psychopathe. Gitta Sereny a accompagné cette petite fille aujourd’hui âgée afin d’écrire son histoire et de comprendre ce qu’il s’est vraiment passé.

Ce livre est le fruit de nombreux entretiens entre Gitta Sereny, journaliste et biographe et Mary Bell. Le contenu est très intéressant, certains détails sont exposés comme certains cachés selon les dires de Mary. C’est une biographie de plus de 400 pages, je me suis donc parfois ennuyée à cause des répétitions mais dans la globalité, c’était très intéressant et triste.

C’est à l’âge de 11 ans que Mary Bell commet deux meurtres. Jugée puis condamnée, ce nom résonne comme celui d’un démon. Alors que tout le monde lui tournait le dos, Gitta Sereny, auteure de Meurtrière à 11 ans et Une si jolie petite fille s’intéresse à elle. En l’interrogeant, elle trouve en elle une personne capable de sentiments, qui n’est aucunement psychopathique.

Les meurtres de Mary Bell ne sont pas excusables. Sa triste enfance est le facteur principal de ces drames : rejet de sa mère, abus, maltraitance. Ce livre sur la vie de Mary Bell n’est en aucun cas un roman pour faire changer les positions du lecteur ou excuser ses actes. C’est un livre qui permet une meilleure compréhension de ce qu’à pu vivre cette petite fille avant d’en arriver là. Il met aussi en avant les pensées d’une fillette de 11 ans et celles d’une adulte qui sont totalement différentes, la maturité n’est pas la même. Je précise également que cette histoire a eu lieu de 1968 et que les conditions n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui, certains éléments de cette biographie peuvent donc être choquants, ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains. Cet ouvrage m’a permis de comprendre de nombreuses choses, je suis heureuse de l’avoir découvert.

★★★★★★★★★★

N.B : Il est, à mon sens, impossible et irrespectueux de noter le témoignage d’un individu. Cependant, cette note n’est pas attribuée à la qualité de l’histoire mais à sa facilité de lecture, et d’un point de vue général, à la nécessité de prendre connaissance de cet ouvrage. Toutefois, la note comporte également mon ressenti au long de cette lecture.

Les délices de Tokyo

66

De Durian Sukegawa

Lecture 2018

Résumé : Pour payer ses dettes, Sentarô vend des gâteaux. Il accepte d’embaucher Tokue experte dans la fabrication de an, galette à base de haricots rouges. Mais la rumeur selon laquelle la vieille femme aurait eu la lèpre étant jeune, met la boutique en péril. Sentarô devra agir pour sauver son commerce.

 

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Mon avis : Sentarô est au bord du gouffre, sa boutique de dorayaki ne fait pas le chiffre d’affaires nécessaire pour éponger ses dettes. Un jour, une vieille femme au visage déformé s’approche afin de proposer ses services. Les aventures de Sentarô et de sa boutique viennent seulement de commencer.

Sentarô est un personnage au premier abord froid et agressif. Je ne me suis pas lié d’amitié avec lui. L’alcool est son péché mignon, c’est le genre de personnage qui donne des impressions négatives à quiconque le rencontre ou le suit. Au fur et à mesure, le lecteur se rend compte que c’est un homme qui se pose beaucoup de question pour pas grand-chose et qui est perdu. Tokue est une vieille femme de soixante-dix ans. Elle est adorable, serviable, humaine et d’une gentillesse sans limite. Elle est le type de personnage qu’une grande majorité de lecteurs suivrait avec plaisir. Je l’ai adoré, un personnage pépite.

Ce que je redoutais en débutant cette lecture est arrivé. J’avais peur d’une certaine longueur et d’une platitude. L’histoire est mignonne en elle-même mais le rythme était si lent que je me suis ennuyée à de nombreux passages, le manque d’action n’ayant rien arrangé à mon ressenti. Le concept du roman est tout de même intéressant malgré ces deux défauts.

Ce livre me faisait très envie et j’en ressors mitigée. La base de l’histoire est chouette, toutes les descriptions de nourriture et de pâte de haricots me donnaient faim. J’ai adoré cette atmosphère culinaire, parfois un peu longue je dois l’avouer. Le personnage de Tokue est un gros plus à cette histoire, elle m’a apporté de la joie et de la tendresse. L’auteur nous offre un mélange de cuisine et de maladie. En effet, ce livre dénonce avant tout la représentation de la maladie dans la société, ici la lèpre. J’ai vraiment apprécié cette vérité affichée aux yeux de tous. De nos jours, la représentation d’une maladie contagieuse est toujours sujet de débat et un repli sur soi du malade ainsi qu’une certaine exclusion. Il était intéressant d’aborder ce sujet dans la littérature. Je ne suis pas aussi satisfaite que les autres avis que j’ai pu lire sur ce roman mais je suis ravie de l’avoir découvert.

★★★★★★★★★★

Éduquer sans crier

65

De Sandrine Catalan-Massé & Dr Rafi Kojayan

Lecture 2018

Résumé : En tant que parent, vous rêvez d’offrir à vos enfants une éducation épanouissante, alliant fermeté et bienveillance. Vous voulez être à l’écoute tout en sachant poser des limites. Ce guide pratique a justement été conçu pour vous aider à adopter au quotidien les bons principes d’une éducation positive !

Découvrez comment :

– Désamorcer crises et colères en douceur
– Accompagner votre enfant dans ses apprentissages (sommeil, alimentation, langage…)
– Favoriser son autonomie dès le plus jeune âge
– Gérer les conflits entre frères et soeurs
– Être un parent positif au quotidien grâce à des mises en situation concrètes

DE 0 À 6 ANS, TOUTES LES CLÉS POUR DES ENFANTS HEUREUX ET SEREINS !

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Mon avis : L’éducation est un sujet de débat. Il est difficile de s’y retrouver de savoir quelle est la meilleure éducation pour son enfant. Ce petit livre offre une idée de l’éducation positive.

J’avais hâte de me plonger dans cette lecture. C’est un sujet qui m’intéresse et qui est bénéfique lorsque l’on fait des recherches ou apprend de nouvelles connaissances. Malheureusement pour moi, ce n’était pas le livre qu’il me fallait.

Je m’explique, le livre est vraiment bien structuré avec des parties et des sous-parties ainsi que quelques conseils ou informations nécessaires. Cependant, je n’ai rien appris de nouveau lors de ma lecture et j’ai également trouvé quelques conseils douteux. Ce n’est que mon point de vue car chacun à sa propre opinion sur l’éducation mais à trois reprises, les propositions émises par les auteurs m’ont choquées.

Je ne suis donc pas satisfaite de ce livre, j’attendais plus de cette lecture. J’aurai aimé quelque chose de plus poussé et approfondi, une lecture qui m’aurait apporté des connaissances. Il existe des livres de ce style bien plus complet et plus fondé.

★★★★★★★★★★

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants et puis…

64

De Michael Cunningham

Lecture 2018

Résumé : Il était une fois une jolie princesse et un prince. Elle est en danger, il vole à son secours, ils se marient. Et puis les années passent, la princesse regarde son beau château, ses beaux enfants, et la mélancolie la prend à la gorge. Un recueil de nouvelles, reprenant avec dérision et cynisme les contes les plus classiques.

 

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Mon avis : Ce petit recueil contient différents contes revisités de manière surprenante, inattendue et plus trash que les contes originaux. La Belle et la Bête, la sorcière de Hansel et Gretel et tant d’autres …

Il serait bien trop long de parler des personnages un à un puisqu’il y a plusieurs contes dans ce livre, je vais donc généraliser mon avis sur les protagonistes. Ils sont vraiment bien travaillés, chaque fois que nous rencontrons un personnage d’un nouveau conte, Michael Cunningham y ajoute une description tout au long de la nouvelle. Chaque héros ou non héros est différent, chacun à une particularité que les autres n’ont pas.

Chaque nouvelle a une ambiance différente même si je trouve qu’elles se rapportent plutôt à quelque chose de triste. Certaines nouvelles sont plus longues et moins dynamiques que d’autres. Chaque histoire à sa propre atmosphère et envoie des émotions différentes au lecteur.

J’ai passé une bonne lecture, je ne m’attendais pas à cela. Il y a certaines scènes de sexe avec quelques expressions crues que je ne pensais pas retrouver dans un recueil comme celui-ci, ce fût une surprise. L’auteur reste très proche des contes originaux tout en les amenant à notre époque, en les « rajeunissant » afin que le lecteur se sente plus proche des personnages et puisse peut-être s’identifier plus facilement. Le dosage entre la version originale et la version revisitée des contes est parfait, Michael Cunningham a su apporter un peu des deux sans faire d’excès. Ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains.

★★★★★★★★★★

Enclave, tome 3 : La horde

63

De Ann Aguirre

Lecture 2018

Résumé : Salvation est assiégée par les Monstres. La situation semble sans espoir. Les Monstres se sont organisés. Ils organisent des patrouilles, tendent des embuscades, attaquent les campements des hommes qui ont oublié comment se battre. Trèfle, parvenue à leur échapper avec Del, Bandit et Tegan, est leur seul espoir. Elle n’a qu’une certitude : elle est née pour se battre. Et si elle doit mourir, ce sera au côté de Del, et les armes à la main.

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Mon avis : Il y a quatre ans, je me suis lancée dans cette lecture de science-fiction où l’apocalypse régnait et où le seul moyen de survivre était l’Enclave. Après avoir partagé des aventures avec les personnages, je clos ici-même leur histoire.

Trèfle est une chasseuse. Courageuse, digne et sincère, je l’ai apprécié dès le premier tome. Je l’ai trouvé très humaine et bienveillante, à vrai dire, elle n’a que des qualités … à une exception près. Un détail m’a titillé et m’a plongé dans le cliché-même de la femme. Trèfle, chasseuse, femme forte et débrouillarde se voit attitrée par l’auteure l’image de la femme qui ne peut vivre sans un homme. Ici mon interprétation est claire, Trèfle est considérée comme une femme dépendante à celui qu’elle aime. Cela était bien trop flagrant. J’ai adoré le personnage de Del qui me plaît beaucoup par son caractère, sa personne. Il m’avait manqué tout comme Trèfle. J’ai adoré les personnages.

Passons aux points noirs. Lorsque j’ai lu le premier et deuxième tome, j’étais encore adolescente. Quatre ans plus tard, ma maturité a changé et mes goûts littéraires également. Je regrette de ne pas avoir terminé cette saga quand elle m’était encore adaptée. Je me suis forcée à lire ce livre sachant très bien que sans cela je ne le lirai jamais. Je n’ai pas passé un bon moment, l’ayant terminé en deux semaines, néanmoins cette trilogie fait partie de mon adolescence et c’est avec un petit pincement que j’ai refermé cet univers que j’aurai dû clôturer bien avant. De plus, ce dernier opus m’a fait penser à toutes les autres fins de sagas comme Hunger Games, Divergente et bien d’autres, il s’agit du tome de la guerre finale, là où tout se joue mais également où toutes les histoires se ressemblent J’espérais plus d’originalité de la part de l’auteure. Je dis Adieu à ce monde et aux personnages que j’ai tant aimé.

★★★★★★★★★★