Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler

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De Luis Sepúlveda

Lecture 2017

Résumé : Zorbas le chat grand noir et gros a promis à la mouette qui est venue mourir sur son balcon de couver son dernier oeuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler Tous les chats du port de Hambourg vont se mobiliser pour l’aider à tenir ces promesses insolites.

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Je tiens à remercier les Éditions Métailié pour cet envoi.

Cette jolie histoire a marqué ma vie d’enfant. Dès mon plus jeune âge, j’ai découvert le dessin animé de ce livre grâce à mon père. J’ai versé des litres et des litres de larmes tant de tristesse que de bonheur. Quelques années plus tard, je suis heureuse de dire que j’ai lu ce livre qui faisait parti de ma vie bien avant d’être entre mes mains.

Mon avis : Zorbas est un gros chat noir. Il vit près d’un port où viennent et reviennent les oiseaux. Kengah, une jeune mouette, alléchée par l’odeur du poisson plonge dans l’océan. La tête hors de l’eau, quelque chose ne va pas. La couleur de la mer est noire. Du pétrole. Kengah se débat pour se sortir de là. Après son dernier vol, elle se pose dans le jardin de Zorbas pour y mourrir et lui laisser son œuf. Zorbas a fait trois promesses à cette maman mouette dont celle d’apprendre au poussin à voler.

Zorbas est un chat avec un caractère bien trempé mais toutefois avec modération. Je me suis attachée à ce personne si atypique du fait d’être un animal. J’ai aimé sa tendresse envers cet œuf qui n’était pas le sien. Ce côté paternel m’a touché. Sans lui, l’histoire ne serait pas aussi belle qu’elle ne l’est. De l’autre côté du miroir se trouve un œuf, dans cette coquille se trouve Afortunada, une petite mouette. Tout comme Zorbas, le lecteur s’attache à ce petit animal très rapidement. Joyeuse, adorable, inquiète et peureuse, elle m’a fait fondre. Concernant les personnages secondaires, chacun à sa place dans le roman et malgré des caractères différents, eux aussi rendent l’histoire un peu plus captivante.

Je ne saurais décrire l’atmosphère que dégage ce roman. Je suis passée par énormément d’émotions. Agacement, tristesse, colère, joie et surtout tendresse. Ce petit livre de 126 pages est le chemin d’une foule de sentiments. Le rythme de l’histoire est correct, tout s’enchaîne à la perfection. Je suis satisfaite.

Je me suis régalée en large comme en travers. Autant à l’écran que sur papier, cette histoire restera gravée dans ma mémoire, je l’espère à jamais. Les personnages sont attachants et l’histoire ne peut que vous émouvoir. Non seulement le côté jeunesse apporte un côté tendre et mignon mais le livre a aussi une finalité de morale et remet en cause de manière délicate les effets de la pollution. À mes yeux, il n’y a pas plus belle façon d’ouvrir l’esprit d’un enfant sur les conséquences sur les animaux qu’à travers une petite histoire adorable.

L’histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler est un roman jeunesse saupoudré d’un aspect adulte dû aux sujets traités comme la pollution et l’impact sur les animaux. Je ne saurais dire qui de Zorbas ou moi est le plus heureux de cette fin magnifique. Je possède ce livre entre mes mains, cette histoire qui faisait parti de ma vie bien avant de l’avoir entre mes mains, je suis aux anges et toujours plus heureuse d’avoir pu lire les beaux mots de Luis Sepúlveda.

★★★★★★★★★★

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4 réflexions sur “Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler

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