La Mort est une femme comme les autres

18

De Marie Pavlenko

Lecture 2016

Résumé : Imaginez un monde où personne ne s’éteint. Imaginez un service de soins palliatifs où personne ne succombe. Imaginez un univers o^la mort en a ras la faux et fait un burn out. Emm n’en peut plus. Un matin, elle s’arrête et s’assoit. Ses bras sont de plomb, elle pèse une tonne, elle ne peut plus se lever. En se laissant aller à son spleen, elle rencontre Suzie, une jeune femme dont la gentillesse va l’émouvoir. Commence alors un périple extraordinaire au cours duquel Emm va découvrir la richesse de la nature humaine.

bande

Mon avis : Emm est une femme, ou du moins, une créature de sexe féminin. Elle possède un grand rôle dans le monde humain : elle est la Mort. Malheureusement, coup de blues, celle-ci arrête son travail pour démotivation totale, plus aucune personne ne décède. Ainsi, elle va apprendre à étudier les êtres humains de plus près.

Nous suivons Emm, décrite comme étant la mort. Ce n’est pas un personnage que j’ai apprécié, agaçante, feignante et vulgaire, tout ce que je déteste. Effectivement, l’auteure a joué là-dessus, mais elle a également réussit à ne pas me faire aimer Emm. Mais la Mort peut-elle vraiment être gentille ? Peu importe, le fait est que je suis déçue de ne pas avoir pu m’attacher au personnage principal.

Concernant l’histoire en elle-même, nous sommes face à un concept original mais plutôt humoristique que fantastique. Je m’attendais donc à rire de la situation mais hélas, l’humour n’était pas au rendez-vous pour ma part. L’histoire est plate et manque cruellement d’actions et de rebondissements. Ma lecture a donc été lente et sans réelle passion.

Le roman se compose de deux histoires reliées entre elles, la vie de Emm et la vie à l’hôpital où ceux destinés à mourir sont toujours vivants. Ni l’une ni l’autre ne m’ont intéressées. Le concept était sympathique, observer ce qu’il se passait du côté médical pendant que la Mort était en burn out mais encore une fois, le manque d’actions s’est fait sentir et je n’ai eu aucun plaisir à lire ce livre.

Pour conclure cette minuscule chronique, je n’ai rien d’autre à ajouter. Je suis un peu déçue mais je n’en attendais pas tellement. Je n’ai sans doute pas su apprécier ce livre à sa juste valeur mais je sais que d’autre le feront à ma place.

★★★★★★★★★★

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2 réflexions sur “La Mort est une femme comme les autres

  1. Ah ce n’est jamais plaisant quand on ne réussit pas à s’attacher au personnage principal. Le résumé me plaisait bien mais je n’arrive pas à m’attacher au personnage principal, ca n’en vaut pas le peine pour moi.

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